
En parlant de « ce que pourrait être demain la Calédonie associée à la France » à l’occasion d’une interview accordée à Saint-Pierre-et-Miquelon 1ère, le 4 janvier dernier, la ministre des Outre-mer n’imaginait sans doute pas créer un tollé général au sein de toute la droite locale [1].
Annick Girardin, qui évoquait l’ensemble des enjeux ultramarins pour 2019, avait été interrogée sur la poursuite du processus politique en Nouvelle-Calédonie.
Dans un communiqué diffusé ce mardi 8 janvier par le haussariat, le ministère des Outre-mer indique que « la ministre a rappelé les échéances politiques à venir et la nécessité de poursuivre le dialogue, conformément aux conclusions du Comité des signataires du 14 décembre 2018, pour envisager l’aboutissement de l’Accord de Nouméa. »
Le communiqué ajoute que « l’emploi du terme “associé” a suscité des réactions vives et certaines incompréhensions en Nouvelle-Calédonie » et que « Annick Girardin tient aujourd’hui à réaffirmer solennellement que l’avenir de la Nouvelle-Calédonie sera défini avec les Calédoniennes et les Calédoniens, qui se sont exprimés de manière claire et incontestée le 4 novembre 2018. »