
« Nous sommes très optimistes ». L'Union nationale pour l'indépendance, par la voix de Louis Mapou, vient de livrer, ce lundi après-midi, ses impressions et commentaires dans la dernière ligne droite de la campagne en vue du référendum prévu dimanche. L'élu du Congrès observe « un engouement populaire qui grandit autour de la question du Oui ».
Livret partagé avec le FLNKS en main, le dirigeant politique, président du groupe UNI dans l'hémicycle, a apporté des précisions sur la période de transition - envisagée sur trois ans - au lendemain d'un Oui victorieux. Des éléments sur la gouvernance dans un tel contexte, le partenariat avec la France, ou encore la nationalité.
Malgré tout, si le Non l'emporte dimanche, « nous sommes toujours dans le statut de l'accord de Nouméa, et nous aurons comme ligne de mire le troisième référendum » souligne Louis Mapou.
« La nouvelle donne : si le Oui progresse, cela signifie que le sens de l'histoire que nous évoquions sur un plan politique, historique… jusque-là, est dopé par une tendance lourde. Si des discussions doivent s'ouvrir, elles ne peuvent être que sur l'indépendance. Nos collègues veulent que l'on discute sur un projet à présenter à tout le monde : ce ne peut être qu'un projet d'indépendance ».
Plus d'informations dans votre édition de demain, mardi, en pages Pays [1].